Pouvoir d’achat : le compte n’y est plus

Dans toute la France, ces derniers jours, les élus CFE-CGC de tous métiers et toutes entreprises ont été interpelés par des salariés : le coût de la vie s’emballe en France.

Les chiffres officiels sont implacables :

Pour les milliers de salariés qui n’ont pas d’autre choix que de prendre leur véhicule pour rejoindre leur site, le trajet domicile-travail est devenu une taxe directe sur le travail.  Les salariés Michelin sont directement concernés.

Alors que faire ?

Il existe des solutions à court terme. Par exemple,

Venez partager vos idées avec vos élus CFE-CGC. Rejoignez-nous et faites entendre la voix des salariés Michelin. Nous irons porter ces propositions auprès des représentants de l’employeur.

Bien sûr, il existe aussi des solutions à moyen terme et nous les porterons lors des négociations NAO. Comptez sur vos élus CFE-CGC. Après 2 années d’augmentation quasi nulles, les salariés ne peuvent plus absorber le choc en silence. Le compte n’y est plus.


    10 réponses à “Pouvoir d’achat : le compte n’y est plus”

    1. leblay dit :

      et commment fait on lorsque ça compagne travaille à 40 km. On est bien obligé de s’éloigner et ce n’est pas toujours un choix d’habiter en face de son lieu de travail!!

    2. Jeremy dit :

      Indépendamment du poste transport, c’est sur l’ensemble des augmentations que ça fait mal, ne lâchez rien sur les NAO !

    3. Fabien dit :

      Bien que l’intention de soutenir le pouvoir d’achat soit louable, je ne partage pas une partie des mesures défendues. Habiter loin de son lieu de travail est, dans la grande majorité des cas, un choix de vie mûrement réfléchi. On arbitre volontairement entre le prix de l’immobilier, le cadre de vie (l’accès à une maison avec jardin, le calme de la campagne…), le temps de trajet…
      Chaque choix a ses avantages et ses inconvénients. Il me semble injuste de faire subventionner par la collectivité ou par les entreprises les conséquences financières d’un arbitrage purement personnel. Choisir de vivre loin implique d’assumer les coûts de transport qui vont avec, tout comme celui qui choisit de vivre en centre-ville ou délibérément proche de son lieu de travail peut assumer des loyers ou des prix au mètre carré bien plus élevés sans demander de compensation. Responsabilisons les citoyens face à leurs choix de vie.

      • admin CFE-CGC dit :

        C’est un point de vue intéressant. Nous sommes à votre disposition pour échanger plus longuement si vous le souhaitez.

    4. rotagnon dit :

      Bonjour,
      je pense malheureusement qu’il serait bien également d’ouvrir le forfait Mobilités Durables aux personnes proposant du covoiturage et pas uniquement à ceux qui sont passagers.
      Karos est également très restrictif, si on veut promouvoir le covoiturage il faut aussi passer sur des plateformes plus larges comme blablacar.

    5. Rudy dit :

      N’oublions pas les assurances auto et habitations qui vont encore fortement monter, on a vu des annonces cette semaine qui parlent de 5% à 7% de hausse.

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