Le 17 juin, la première réunion de négociation entre les Organisations Syndicales et Michelin a eu lieu autour du projet d’adaptation des effectifs en France. L’objectif de cette réunion était de définir le cadre et le périmètre de la négociation. Nous avons donc échangé sur le calendrier, les moyens mis à notre disposition, les sociétés concernées. C’est ce qu’on appelle un accord de méthode.
Les OS doivent signer, ou non, cet accord de méthode avant le 25 juin.
A date nous avons peu d’éléments à vous communiquer mais nous le ferons à chaque étape de la négociation. Suivez toute l’acutalité des négociations sur notre site et dans nos Lettres d’Information.
Si vous avez des interrogations et des inquiétudes, contactez les élus CFE-CGC.
Les élus qui vous représentent dans cette négociation sont :
Pour rappel, la négociation porte sur une GEPP, adossée à des RCC annuelles qui doivent permettre une adaptation des effectifs jusqu’à 1 500 postes.
Ce sera aussi l’occasion de négocier l’Accord sur la séniorité, issue de la loi séniorité du 26 octobre dernier. Il vise à favoriser le maintien des séniors dans l’emploi, soit dans la continuité de leur mission et de leurs compétences, soit comme tout autre salarié, vers une nouvelle mission. Il est prévu également de pouvoir proposer des aménagements de fin de carrière pour celles et ceux qui le souhaiteraient.
La Gestion des emplois et des parcours professionnels (GEPP) fait l’objet d’un accord signé avec les Organisations Syndicales tous les 3 ans. L’objectif de cet accord est de favoriser l’adéquation entre les besoins de Michelin et les compétences des salariés. Il doit aussi permettre aux salariés de développer leur employabilité face aux évolutions du monde du travail. Les partenaires sociaux échangent et négocient autour de thèmes tels que : le développement des compétences et des parcours professionnels (gestion des talents, mobilité géographique, mobilité professionnelle renforcée…), la formation professionnelle (l’accessibilité à la formation, les priorités de formation, le reskilling…), et des mesures accompagnant les débuts et les fins de carrière.
La Rupture Conventionnelle Collective (RCC) doit faire l’objet d’un accord signé ou non, avec les Organisations Syndicales. Elle permettrait d’accompagner des salariés vers une mobilité externe. L’accord de RCC définirait un nombre maximal de départs de l’entreprise en lien avec son objectif de suppressions de postes. Ces départs seraient basés sur du volontariat répondant à des périmètres d’éligibilité et des modalités d’accompagnement vers un nouvel emploi, négociés avec les organisations syndicales représentatives dans le Groupe en France.
Les forces de ventes sont elles concernees
Nous n’avons pas encore le détail des métiers concernés. Cela va venir au fil de la négociation.